Sortir du déni

Sortir du déni
Monday 02 June 2008

Bonjour,

Je suis tombé sur votre site web par hazard, et je vous ecris pour vous dire merci.
Je suis un homme de 40 ans je vie avec ma femme son fils et ma fille de 14 mois.

Je trouvais que je n’étais pas trés sympa parfois avec le fils de ma compagne.
J’avais souvent de la colére qui montais en moi vis à vis de lui, une part de moi avait envie de reproduire l’éducation trés scricte que j’avais eu mais j’arrivais toujours à me controler.
Mais cette fa?on d’agir ne me convenait pas j’avais trop souffert par le passé, je ne voulais pas que celà recommence.
J’ai eu une enfance trés difficile mon pere me battais , il battait ma mere également j’étais responsable de tous les mots qui arrivaient à la maison.

Aprés des années de psychothérapie qui n’ont rien données, la lecture de votre site m’a libéré et m’a montré le bout du tunnel et la fa?on de s’en sortir en laissant ses sentations de peur, de colère de l’enfance ressortir, pour la premiere fois de ma vie je me suis autorisé à ressentir cette colère qui m’empechait de vivre, cette envie de veangence mais surtout la peur que j’éprouvais au fond de moi vis à vis de mon pere et qui m’empêchait d’avancer de penser librement.
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Je sais que je ne suis pas tiré totalement d’affaire mais enfin j’entrevois une lueur d’espoir tant attendu après tellement d’années.
Je sais maintenant que la solution est là, prendre du temps pour écouter ses émotions enfouies.
Depuis quelques jours je me s’en bien mieux dans ma peau et beaucoup moins agressif vis à vis des autres.
Merci encore pour le site et les précieux conseils que l’on y trouve.
Celà fait trés plaisir d’être enfin compris.
Réponse de Brigitte:

Votre témoignage est tellement réconfortant, nous nous rendons compte que toujours plus de personnes trouvent les clés de leur liberté et c’est encourageant pour l’avenir des enfants.
Vous avez absolument compris comment vous arrivez à produire de la violence et c’est rare d’en prendre conscience. Tout est cristallisé dans cette peur des parents en effet que nous véhiculons tout au long de notre vie si nous continuons à la nier. C’est seulement en n’en prenant conscience et en la ressentant que nous pouvons nous libérer, c’est en s’observant dans la prison de notre enfance que la rage (contre ceux qui nous y on enfermé) nous pousse à en sortir. Félicitations pour cette grande avancée. BO