Preuve scientifique

Preuve scientifique
Monday 22 June 2009

Chère Alice,
Chère brigitte,
J’avais pris mes distances avec ma mère depuis 2 ans . Je sentais que j’allais de mieux en mieux.
Ma santé s’améliorait et je n’avais plus fait ces cauchemars horribles où on essayait de me tuer..
Il y a 10 jours, le frère de ma mère est mort et j’ai accompagné pendant trois jours ma mère et ma soeur..
ma mère était trés triste , elle me faisait de la peine..j’avais l’impression que le mal qu’elle m’avait fait, était oublié.
Mais il m’est arrivé tellement de problèmes en une semaine : la veille du départ, j’ai eu un énorme problème aux
yeux, je ne voyais plus rien .Aux urgences on a diagnostiqué une migraine ophtalmique du au stress, à l’h?tel,j’ai été
la seule à avoir une intoxication alimentaire qui m’a rendue malade à un point inimaginable…,les douleurs du dos
sont revenues et depuis chaque nuit je fais des cauchemars …
J’avais l’impression d’avoir tourné la page et de ne voir en ma mère qu’une vieille femme triste et qui fait pitié.
Mais je crois que le concept d’Alice Miller ” notre corps ne ment pas” s’est confirmé dans ces symptomes.
mon corps se souvient qu’elle m’ trop fait souffrir et ne peut l’oublier…
Je ne sais quoi faire ,car toute la famille est heureuse des retrouvailles mais moi ,j’ai peur de cette mémoire
inconsciente de mon corps..qui lui se souvient..
Merci de me lire depuis le 4 septembre 2007.

AM: Votre corps vous a donné toutes les réponses dont vous aviez besoin.

Réponse de Brigitte :

Merci beaucoup pour votre témoignage qui confirme scientifiquement les travaux d’Alice Miller. Aujourd’hui vous avez la preuve que votre santé dépend de votre discernement et votre volonté à ne pas nier les souffrances de votre PASSE qui, dès que vous tentez de les refouler pour faire la place à l’abnégation, vous rappelle à l’ordre par les sympt?mes du corps. Les clés de votre santé sont dans vos mains, vous savez sans doute comment entretenir votre épanouissement que vous avez trouvé lors de ces dernières années. Bonne continuation à vous. BO